Utopia-Jeunes.fr

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samedi, novembre 10 2007

Intervention de Franck Pupunat au Conseil National du PS du 27 octobre 2007

Franck Pupunat A l'occasion du Conseil National du Parti Socialiste, Franck Pupunat, chef de file du mouvement Utopia est intervenu pour dénoncer la fausse révolution écologique proposée par le gouvernement dans le cadre du Grenelle de l'Environnement. Au nom de notre mouvement, il affirmé que les annonces du gouvernement pour lutter en faveur de la préservation de l'environnement n'étaient qu' "un peu de peinture verte sur le visage d’une politique fondamentalement anti-écologique" avant de rappeler notre engagement en faveur de la mise en œuvre du scénario nega-watt..

"Chers camarades,

Le Grenelle de l’Environnement, ce ne sont pas seulement – comme je viens de l’entendre de la part de François ou de Béatrice – des « manques », des « flous » ou des « renvois ». Ce Grenelle est une impasse, un échec annoncé. Notre opposition ne doit être, ne peut être que frontale.

Ce n’est pas telle ou telle « mesurette » qui compte. La seule question qui vaille est celle-ci : « Oui ou non, ce gouvernement prend-il la mesure de l’enjeu ? ». La réponse est non ! Cet échec est inscrit dans les gènes de ce Grenelle. Car l’ADN de la politique actuelle a un nom : le capitalisme. Il a un carburant : la croissance.

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jeudi, mai 17 2007

Intervention de Franck Pupunat au Conseil National du PS du 17 mai 2007

Franck PupunatAu lendemain de la défaite de Ségolène Royal à l'élection présidentielle, le Conseil National du Parti Socialiste s'est réuni pour faire un premier bilan de la campagne de 2007. Franck Pupunat, au nom d'Utopia, est intervenu à cette occasion pour rappeler que le retour durable de la gauche au pouvoir a pour condition une réflexion idéologique de fond et l’élaboration d'un projet de société véritablement alternatif.

"Chers camarades,

On pose souvent la question : le PS va-t-il perdre son âme ? Je n’en suis pas certain. Et pour une raison simple : il me semble que nous l’avons déjà un peu perdue sur un certain nombre de points. Et c’est bien collectivement que nous avons parfois renoncé, de façon sournoise, sans nous en rendre compte, progressivement, souvent par facilité, nous avons laissé de côté des bouts d’idéal.

Benoît en parlait tout à l’heure, mais sur la question de l’assistanat, par exemple, pendant cette campagne nous avons défendu tous les jours une ligne politique qui dénonçait systématiquement l’assistanat. En creux, finalement, nous dénoncions les individus qui, soi-disant, profitent ou allaient profiter du système. Mais qui profite le plus du système aujourd’hui ? Est-ce les plus pauvres ? Eh bien non, je crois plutôt que nous aurions dû remettre en cause l’ensemble de notre système.

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